En plein creux du mois d'août, mon chef me pose cette pernicieuse question : "Que fais-tu au mois d'octobre? Tu n'as pas prévu de vacances?... Si tu n'y vois pas d'inconvénient, tu partiras 2 semaines en Afrique du Sud". J'ai eu du mal à prendre l'air contrit pour lui répondre : " Oh, que je suis triste de devoir profiter de l'occasion pour rendre visite à Céline qui est en VIE à Johannesburg depuis plus d'un an, et d'avoir l'obligation professionnelle de prendre le soleil dans l'hémisphère sud alors que Paris plonge irrémédiablement dans un automne froid et humide...".
Je suis donc partie continuer mon exploration du continent africain la fleur au fusil et le maillot de bain dans la valise.
J’aurais bien du mal à vous décrire Johannesburg. J’y ai vu mon hôtel très kitsch (la photo ci-dessous en témoigne), les bureaux de sanofi aventis, beaucoup d’artères monumentales, des embouteillages. Mais pas de ville. Sauf une fois où j’ai pu marcher sur le trottoir d’une rue bordée de restaurants. Céline m’a dit que c’était le seul endroit de Joburg où l’on pouvait circuler autrement qu’en voiture. Bref, je n’ai pas tellement trouvé mes repères urbains dans cette capitale économique. Par contre, pour ce qui est des repères festifs, Céline a veillé – avec succès - à ce que je ne sois pas en reste. Dîner arrosé de vin, vin accompagné d’un dîner, barbecue, bar, etc, nous avons passé quelques sympathiques soirée avec ses amis.

Et à ses heures perdues, Céline se transforme en tour opérateur de choc. Un sondage sur Facebook, quelques consultations d'amis baroudeurs, plusieurs heures sur internet et nous voici en route pour Madikwe, une réserve privée voisine de la frontière avec le Botswana, à l'ouest du pays. Les conditions de voyage étaient certes défavorables : 1. absence d'autoradio qui eut pu m'inciter à laisser libre cours à mes pulsions vocales si nous n'avions eu tout un tas de choses à nous raconter 2. j'ai pris le volant - à gauche - sur la fin du trajet (une fois que j'ai tapé une dizaine de fois dans la portière pour changer de vitesse, j'ai compris où était le levier). Mais nous sommes arrivées à bon port, c'est-à-dire au beau milieu de la savane, à l'air libre, bien loin de la clim de l'hôtel, de la clim des bureaux et de la clim des voitures.
A l'entrée du lodge, tout le personnel nous attend en rang d'oignon pour nous souhaiter la bienvenue. Pas question de toucher à nos sacs, ils arriveront tout seuls jusqu'à notre bungalow. La voiture aussi ira se garer comme par miracle. Nous étions un peu déconcertées par cet accueil en grande pompe. Et puis par Greg le ranger, ou plus exactement par la taille du short de Greg, un peu étriqué.
Pour nous remettre de nos émotions avant le premier safari, nous prenons possession de nos appartements, un bungalow rien que pour nous avec une terrasse qui donne sur la savane à perte de vue. Ledit bungalow est agrémenté d'un message d'accueil pour chacune signé de la main de Greg, ce qui n'est pas pour déplaire à Céline;)

Céline en opération lézard avant d'attaquer les choses sérieuses

Et en route pour le safari en compagnie d'Allemands, de Greg, David et d'une carabine (on peut toujours faire de mauvaises rencontres de nuit dans la savane). Sans oublier la bière et le biltong (viande séchée) pour prendre l'apéritif en pleine nature.

En deux expéditions, nous avons vu : gnous, kudus, girafes, lion, phacochère, zèbre, babouins, impalas, éléphants, pintade, hyènes, steenboks, antilopes,... En voici un échantillon







Je vais m'attarder un peu sur cet éléphant. Il présente la particularité d'avoir perdu sa défense gauche. Tout simplement parce qu'il est gaucher et l'a donc davantage utilisée et usée (il suffisait d'y penser!). En toute objectivité, j'ai trouvé qu'il avait beaucoup de charme;)

Ici, il est important de mettre en relief la longueur du short de Greg




Si je tente un résumé lapidaire du week-end : silence, gentillesse du personnel, confort, ou comment passer deux jours dans des conditions idéales. On n'a même pas eu de mal à se lever à 6 heures dimanche matin pour retourner observer les animaux. C'est dire!

Merci pour tout, Céline!
Je suis donc partie continuer mon exploration du continent africain la fleur au fusil et le maillot de bain dans la valise.
J’aurais bien du mal à vous décrire Johannesburg. J’y ai vu mon hôtel très kitsch (la photo ci-dessous en témoigne), les bureaux de sanofi aventis, beaucoup d’artères monumentales, des embouteillages. Mais pas de ville. Sauf une fois où j’ai pu marcher sur le trottoir d’une rue bordée de restaurants. Céline m’a dit que c’était le seul endroit de Joburg où l’on pouvait circuler autrement qu’en voiture. Bref, je n’ai pas tellement trouvé mes repères urbains dans cette capitale économique. Par contre, pour ce qui est des repères festifs, Céline a veillé – avec succès - à ce que je ne sois pas en reste. Dîner arrosé de vin, vin accompagné d’un dîner, barbecue, bar, etc, nous avons passé quelques sympathiques soirée avec ses amis.
Et à ses heures perdues, Céline se transforme en tour opérateur de choc. Un sondage sur Facebook, quelques consultations d'amis baroudeurs, plusieurs heures sur internet et nous voici en route pour Madikwe, une réserve privée voisine de la frontière avec le Botswana, à l'ouest du pays. Les conditions de voyage étaient certes défavorables : 1. absence d'autoradio qui eut pu m'inciter à laisser libre cours à mes pulsions vocales si nous n'avions eu tout un tas de choses à nous raconter 2. j'ai pris le volant - à gauche - sur la fin du trajet (une fois que j'ai tapé une dizaine de fois dans la portière pour changer de vitesse, j'ai compris où était le levier). Mais nous sommes arrivées à bon port, c'est-à-dire au beau milieu de la savane, à l'air libre, bien loin de la clim de l'hôtel, de la clim des bureaux et de la clim des voitures.
A l'entrée du lodge, tout le personnel nous attend en rang d'oignon pour nous souhaiter la bienvenue. Pas question de toucher à nos sacs, ils arriveront tout seuls jusqu'à notre bungalow. La voiture aussi ira se garer comme par miracle. Nous étions un peu déconcertées par cet accueil en grande pompe. Et puis par Greg le ranger, ou plus exactement par la taille du short de Greg, un peu étriqué.
Pour nous remettre de nos émotions avant le premier safari, nous prenons possession de nos appartements, un bungalow rien que pour nous avec une terrasse qui donne sur la savane à perte de vue. Ledit bungalow est agrémenté d'un message d'accueil pour chacune signé de la main de Greg, ce qui n'est pas pour déplaire à Céline;)

Céline en opération lézard avant d'attaquer les choses sérieuses
Et en route pour le safari en compagnie d'Allemands, de Greg, David et d'une carabine (on peut toujours faire de mauvaises rencontres de nuit dans la savane). Sans oublier la bière et le biltong (viande séchée) pour prendre l'apéritif en pleine nature.
En deux expéditions, nous avons vu : gnous, kudus, girafes, lion, phacochère, zèbre, babouins, impalas, éléphants, pintade, hyènes, steenboks, antilopes,... En voici un échantillon






Je vais m'attarder un peu sur cet éléphant. Il présente la particularité d'avoir perdu sa défense gauche. Tout simplement parce qu'il est gaucher et l'a donc davantage utilisée et usée (il suffisait d'y penser!). En toute objectivité, j'ai trouvé qu'il avait beaucoup de charme;)

Ici, il est important de mettre en relief la longueur du short de Greg




Si je tente un résumé lapidaire du week-end : silence, gentillesse du personnel, confort, ou comment passer deux jours dans des conditions idéales. On n'a même pas eu de mal à se lever à 6 heures dimanche matin pour retourner observer les animaux. C'est dire!

Merci pour tout, Céline!
2 comentarios:
Les photos sont magnifiques! Ca donne envie d'y aller faire un tour...
Bisous
Hehe, recit assez authentique, je pense ;) Je confirme les heures sur internet et au tel pour reserver et le petit sondage sur facebook ;);)
Ce fut un plaisir de t'avoir ici qqs jours, Camille, et c'est vraiment dommage quon n'ait pas reussi le carfax le dernier soir ;)
Bises
Celine
Publicar un comentario